Un divorce, c'est déjà assez lourd. La vente du bien commun ne devrait pas en rajouter une couche. Voici les questions qui reviennent le plus, avec des réponses claires pour avancer sereinement, à Boulogne comme ailleurs.
## Peut-on vendre le bien sans l'accord des deux conjoints ?
Pour un bien détenu à deux, la vente à l'amiable suppose l'accord des deux. Tant que l'un refuse, on ne vend pas dans ces conditions. En cas de blocage, il existe une voie judiciaire pour sortir de l'indivision, mais elle est plus longue et plus coûteuse. Le mieux reste de trouver un terrain d'entente. Le volet juridique est cadré par le notaire et les avocats. Moi, je m'occupe de la vente.
## Qui choisit le professionnel en immobilier lors d'un divorce ?
Idéalement, un expert que les deux acceptent. C'est tout l'intérêt d'un tiers neutre. Si chacun ramène le sien, on repart sur un rapport de force. Un seul interlocuteur, choisi par les deux, enlève une source de conflit dès le départ. Je le dis clairement aux deux parties : je ne travaille pour aucun des deux, je travaille pour la vente.
## Comment est fixé le prix de vente quand on divorce ?
Le prix est le premier point de friction. L'un veut vendre vite, l'autre veut vendre cher. Je pose une estimation à froid, argumentée, basée sur les ventes réelles du secteur. Pas un chiffre pour faire plaisir à l'un ou à l'autre. Un chiffre que les deux peuvent accepter, parce qu'il ne vient ni de l'un ni de l'autre. Il vient du marché.
## Que devient l'argent de la vente ? Qui le partage ?
Le produit de la vente passe par le notaire. Le partage dépend de votre situation : régime matrimonial, crédit éventuel encore en cours, accord entre vous ou décision du juge. Ce n'est pas au conseiller de toucher à cette répartition, c'est le rôle du notaire et des avocats. Le mien s'arrête à une chose : vendre au bon prix, dans le bon timing, avec une transparence totale sur chaque étape pour les deux parties.
## Faut-il attendre le jugement de divorce pour vendre ?
Pas forcément. On peut vendre pendant la procédure si les deux sont d'accord. Parfois, on prépare même la vente en amont pour ne pas perdre de temps. Une vente en instance de divorce a son propre calendrier, parfois urgent, parfois suspendu à la procédure. Je m'aligne sur le notaire et les avocats pour caler le bon moment.
## Pourquoi passer par un tiers neutre plutôt que chacun son expert ?
Parce que dans ces ventes, le problème n'est presque jamais le bien. À Boulogne, un bien bien positionné trouve preneur, le marché reste tendu. Le problème, c'est la confiance. Un seul point de contact fait tampon : visites, offres, retours acheteurs, tout passe par moi. Les deux n'ont pas à se coordonner sur chaque détail ni à rouvrir le conflit à chaque étape. Je centralise, je relaie, j'avance.
## Comment se faire accompagner à Boulogne ?
Vendre à deux quand on se sépare, ce n'est pas qu'une transaction. C'est sortir d'une situation. Proprement. Si vous êtes concerné, ou si un proche l'est, je propose un second regard à froid. Sans engagement. On regarde la situation, le bien, le bon timing. Et on avance, chacun protégé.
David Touati, conseiller immobilier à Boulogne-Billancourt.
En ce moment
Vous connaissez quelqu’un qui vend son bien ?
Mettez-nous en relation et recevez en moyenne 960€* si la vente se réalise !